"En 2014, l’Agence du Don en Nature (ADN) publiait, en partenariat avec l’ADEME, une première étudesur les invendus de produits non alimentaires générés par les entreprises françaises. [...] Au-delà des impacts économiques et sociaux, la destruction des invendus génère aussi d’importants
impacts environnementaux. L’étude de 2014 estimait ainsi que la destruction des invendus génère entre 5 à 20 fois plus d’émissions de GES que leur écoulement via d’autres voies."