La volonté de la loi Garot de 2016 d’interdire la « javellisation » des invendus consommables et de les donner fut saluée à l’époque. Mais la pratique permise par cette loi fait désormais l’objet de critiques grandissantes. La qualité des dons et ses conséquences sur la santé et la dignité humaine sont dans le collimateur.
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